Bienvenu dans le nouveau journal de l'Association Québecoise d'Entraide l'Epidermolyse Bulleuse qui se nomme Le Courrier aqeeb. Le courrier aqeeb est un hebdomadaire qui parle de tous qui touche les personne atteint d'EB, des parent, les familles, des nouvelle recherche internationnal et bien d'autre sujet. Vous-voulez le montrer à des personne qui ont pas l'internet ? Vous n'avez juste à l'imprimer et il va sortir de votre imprimente comme vous le voyer sur votre écran.
            Le journale de l'Association Québecoise d'Entraide l'Epidermolyse Bulleuse Gratuit
La loterie génétique
 
Editorial
Vous avez un sujet d'actualité sois un commentaire un fait vécu  à nous faire savoir ? Alors ce journal est fait pour vous. Imitant les vieux journaux d'antan, il se   présenter de façon rétro tous vos articles, scoop et informations diverses sur le courrier aqeeb.
par Steves Bergeron
 
Pensée du Mois
Le bonheur apporte toujours la sagesse et la sagesse apporte toujours le bonheur. Par ou voulez-vous commencer ?
Anonyme
 
Informations internationales :
Recherche sur l'EB

                     Source:(ebae)

Les perspectives d'évolution du Centre de Toulouse tendent vers un diagnostic moléculaire plus rapide et une amélioration du conseil génétique des couples à risque ; une meilleure compréhension des facteurs déterminant la sévérité d'expression de la maladie ; et la mise en place d'un premier essai pilote de thérapie génique au terme du projet européen. La mise en place d'un laboratoire de Biothérapie et le recrutement du personnel hospitalier qualifié dédié à cette nouvelle activité à l'hôpital des Enfants de Toulouse sont en cours.
Reporter sans frontières
On a l'impression de ramer seuls sur l'ocean.                      LES PARENTS
Imaginez les ailes d'un papillon. La peau du petit Yanni, 11 mois, a cette même fragilité, en raison d'une maladie génétique rare, l'épidermolyse bulleuse, qui ne lui laisse qu'une très courte espérance de vie.
Steves et Nancy et leur fils Yanni atteint d'EBJ

La moindre friction d'un vêtement ou d'un simple diachylon peut provoquer des cloques sur la peau du bambin, qui nécessite des soins constants. «On est très oubliés. On a l'impression de ramer seuls dans une chaloupe, sans voir ni terre, ni rien. Il faut se battre pour obtenir de l'aide du CLSC, qui arrive au compte-gouttes», exprime le père de Yanni, M. Steve Bergeron, de Saint-Raymond de Portneuf.

Le petit Yanni ressent constamment des démangeaisons et de la douleur sur tout le corps, voire aux yeux, à la bouche, à l'oesophage et à la vessie. Il faut percer régulièrement les bulles qui se forment sur sa peau, à la suite d'un frottement quelconque. Les risques d'infection sont aussi élevés, parce que l'enfant n'a pas d'anticorps. Il doit d'ailleurs être hospitalisé fréquemment.

Yanni doit être changé de couche jusqu'à 30 fois par jour. Il est atteint de la forme sévère de cette maladie et les médecins lui donnent jusqu'à deux ans de vie environ. Je préfère que Yanni les vive à la maison avec nous», dit sa mère, Mme Nancy Bergeron, qui a aussi une fillette de deux ans et demi.

Les parents affirment se trouver sans emploi, parce que le cas de Yanni est trop lourd.

(suite)
 
La suite
 
Comme pour bien d' autres maladies génétiques orphelines, les parents ignoraient qu'ils pouvaient être porteurs jusqu'à la naissance de leur fils. Les risques que l'enfant soit atteint, lorsque les deux parents sont porteurs, sont de un sur quatre. «Le gouvernement joue à l'autruche. C'est la loi du silence, on isole les parents dans un coin, en leur disant que leur cas est unique», soulève M. Bergeron.

En naviguant dans Internet, les parents ont pourtant appris l' existence d'autres enfants atteints d'épidermolyse bulleuse, au Québec. «Un bébé est mort de cette maladie, à Coaticook, le 17 décembre. Il y a un autre cas d'épidermolyse bulleuse à Lévis. Par Internet, nous sommes entrés en contact avec d'autres parents», signale-t-il.
Johanne Roy Journal deQuébec 27/05/2006
 
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